Dans ce village, il y a bel et bien plusieurs terrains de golf, les gens aiment aussi jouer à la crosse avec les balles lumineuses, certains aiment jouer au hockey et d'autre préfère regarder la lutte (le catch pour les français) qui manque de sérieux. N'ayant pas d'enseigne de nom de rue, il fallait se fier aux points de repères, il fallait penser au tunnel qui est au dessous de la voie ferrée, l'église qui est proche du Fleuve St-Gontran, le restaurant qui se nomme le hamburger du septième ciel qui est sur la rue du vieux Malone et le complexe sportif qui est juste à côté du centre sportif. Il y avait des activités de chaloupe qui donne accès à l'île Tortue qui est relier par le pont Perrier. Il faut dire qu'il y a un musée qui montre la bravure des Boohoks qui démontre leur talent de surmonter les hauteurs, c'est pour cette raison qu'ils ont tant voulu bâtir un pont qui relie leur village.
Le royaume inter extraterrestre
Je fais ce blogue dans le but de faire un roman.
mardi 31 juillet 2012
mercredi 18 juillet 2012
Les rues sans enseignes de nom de rue et de numéro civique
Dans ce village aucun Boowok ne veut d'une enseigne et de numéro civique après leur maison ou leur commerce. C'est un village où cette communauté veut faire ses propres lois. Ces Boowoks vendent des cigarettes du bonheur et ce n'est seulement qu'eux qui peuvent les vendre parce qu'ils sont tolérés par les autorités contrairement aux autres races d'extraterrestre. Dans le journal "Ça Presse", l'article notait que seul les Boowok pouvaient habiter à Kahnlaséré. Des nombreux non Boowok se faisait expulser du village, ce qui était toléré, c'est qu'un individu vient à tous les jours dans le village ou séjourner parmi les Boowoks. Si quelqu'un n'a pas d'astronefs ou de voiture, c'est quand même accessible en transport en commun et pour sortir de ce village, il ne faut pas se casser la tête lorsque vous cherchez votre arrêt d'autobus, il faut carrément l'attendre à un stop rouge. C'est vrai à partir de 22h00, les autobus ne passent mais c'est possible de prendre celles qui partent de Châteaufort. L'abribus est tout démantibulé et ce qu'il faut faire c'est d'attendre que ce bus arrive même si presque personne n'attend à cet arrêt. Quand un chauffeur monte un passager à cet arrêt il s'en souvient tellement que c'est rare de voir un passager à cet arrêt.
lundi 16 juillet 2012
Introduction de roman
Mon inspiration de mon prochain Roman
Ayant été à Kahnawake, je m'étais inspiré d'une histoire d'extraterrestre quand j'avais parlé que dans ce village il n'y a pas d'enseigne de pour les nom de rue et ni de numéro civique sur chaque bâtiment. Quand je parlais de ce fait, une madame me dit que c'est comme si c'était une un autre monde. Tout à coup quelqu'un m'expliquait que la bouffe était dégueulasse dans un restaurant quartier chinois de Montréal au point de trouver que ça ressemblait à de la nourriture d'extraterrestre. En fait, ceci n'est qu'un aperçu du roman que je veux faire. Ce n'est pas encore mis par écrit mais bientôt je veux mettre cette histoire en œuvre. Avant d'être publié sur un livre, il sera mis en ligne sur ce blogue sur le modèle du roman qui s'appelle le libraire de Gérard Bessette qui a été écrit sur la forme d'un journal intime.
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